Portée par le vent…

Juste une plume...

...poussée par le vent...

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Clic 3

Musique s.v.p. pour l’ambiance )

“Un été…un seul…et c’était sa fin.

L’été tirait son dernier trait. Autant de lever et de coucher de soleil . Autant de lune jouant avec nos vies. Autant de soleil et des milliards de gouttes de pluie…Presqu’égale au nombres de ses larmes versées…”

…………………………………

Je savais que j’était en plein sur le “X” avant la chute…

et j’ai plonger..

…………………………………..

kate-moss

Elle a finit par m’offrir autre chose que ses mimiques sans âme .

Elle ne rentrait plus systématiquement  chez elle pour dormir .

J’ai pu l’admirer au réveil . Elle s’offrait sans tout ces artifices. Elle en était plus magnifique encore .

Étonnamment …Je l’ai vu  sourire . Je n’aurais jamais pu imaginer une telle spontanéité chez elle .

J’ai fini par penser que j’était spécial. J’ai baisser un peu la garde . Enfin..je l’ai baisser beaucoup.

.

,

 

On a mêmes partagés des fou rires et batailles de jeu vidéo et de longue promenade le long du St-Laurent.

J’ai découvert qu’elle aimait son jus d’oranges frais pressé le matin .

Qu’elle ne se nourrissait pas que de sushi mais  qu’elle résistait difficilement à une pizza .

Certains après-midis je l’ai vu vêtue seulement d’une vieille  chemise et de vieux jeans troués et elle plongeait dans des livres des heures durant……j’était ému de la voir en ressortir toujours un peu mélancolique .

.

.

Elle faisait l’amour insatiablement . Au début c’était évident , elle aimait baiser . Mais un jour quelques chose a changer , dans ses yeux y avait plus que l’envie .

Je crois qu’elle c’est mise à me faire l’amour .

,

,

Puis y a eu cette soirée , et toute cette semaine ou elle m’a laisser sans nouvelles .

Je me suis demander ce que j’avait pu faire …

J’ai fait tous les scénarios , imaginer tout les drames . Et j’ai finalement été  convaincu qu’elle voyait quelqu’un d’autre .

Je savais pourtant qu’on ne s’étaient pas fait de promesse .

Mais tout me laissait penser …enfin…vous pigé .

Je pouvait plus imaginer qu’elle vois quelqu’un d’autre .

Je crois que je m’était mis à l’aimer.

,

,

 

J’ai attendu ..en vain….

Notre contrat  photo fini , on ne se voyait plus pour le travail .

J’ai appeler son agence ,mais ils n’avaient aucun droit de me dire quoi que ce soi .

 Je suis aller à son appart ,toutes ses choses y étaient encore ,mais le courrier devant sa porte  me disait qu’elle n’était passer ici depuis  au moins plusieurs jours.

 

Je suis entrer avec la clé qu’elle m’avait laisser . Par terre des bouteilles de vodka vides empestaient.Y avait toujours  ses fringues accrochés dans la penderies , mais d’autres gisaient par terre et plusieurs cintres étaient vides. Elle avait sans doute fait un sac en vitesse. J’en suis venu à la conclusion qu’elle était vraisemblablement  parti en coup de vent.

Les jours ont passer . Et une semaine puis  une autre  ont passer…

Elle quittait pas mes pensées. J’était sombre , triste, plus que l’ombre de moi-même .

Je voulait plus que tout la revoir.

.

.

Puis  sans que je n’attende plus vraiment… elle a frappé à ma porte . Elle m’a demander le plus naturellement du monde si j’était seul en jetant un œil derrière moi . Puis elle est entré comme si de rien n’était  , jetant ses chaussures et son sac dans l’entré de ma chambre.J’était déconcerté  , pétrifié . Autant j’était en colère qu’heureux de la revoir  et soulagé .

Mais la colère alimentée par tout ce que j’avait imaginer a évidement pris le dessus .

J’ai explosé..lui faisant états de toutes mes inquiétudes , lui faisant tout les reproches , pour finir par lui dire que sans moi , sans mes clics elle ne serait pas la ou elle est .

J’aurais jamais dû mais je l’ai fait …je l’ai dit .

Oui je sais …J’ai franchement été idiot .

Elle a repris ses chaussures et son sac…elle s’est retourné…m’a redemander les clefs de chez elle …elle a tourné les talons et elle a claqué la porte.

.

.

Ca fait maintenant des semaines qu’elle est partie.

Je crois toujours la  voir partout .

Mais elle s’est dissoute comme une nappe d’ huile  noir dans l’eau sombre .

Peut –être est –elle devenu l’eau du fleuve ,c’est cette part sombre d’elle qui me faisait si peur  qui remonte en moi sans cesse .

Je bois plus que de raison..ca me fait voir le pire.

Mais sans doute  et plus que probablement elle avait juste tourner la page . Sincèrement ,j’arrivait pas à y croire. En fait..je voulais pas y croire.

Au final…surement elle ne m’avait jamais fait l’amour.

.

.

Les mois ont passer sans que je ne l’aie jamais revue .

Mon appareil prend la poussière.

Je crois j’ai perdu le feu .Mon talent s’est volatilisé , tout comme elle.

Tout ce qui avait été nous me m’apparaissait comme un mirage.

Et puis j’en pouvais plus de ces corps qui prenait la pose . De toutes ses “attitudes” qui me semblait vide .

J’en pouvait plus  de ce monde superficiel .

Ou peut-être la douleur et la peine ne peuvent pas cohabiter avec ce monde d’apparence .

.

.

Mais rassurez-vous …maintenant je n’ai plus peur pour elle .

Bien sur je la vois encore partout .J’ai pas trop le choix elle est sur les couvertures de tout  les magazines dans touts les kiosques.

Un autre photographe la caresses maintenant des ses clics .

Elle a toujours ce même  regard désabusé .

Je n’aurai été que comme ses appareils qu’on vendaient bon marché…jetable .

.

.

De temps a autre une femme fréquente mon lit.Mais jamais jusqu’au matin.

La plus part du temps je passe des journées entières à me promener au bord du fleuve .

Mais j’ai délaisser les rives du  St-Laurent pour retrouver les rives de l’Hudson .

New-York est parfait pour n’être que…..personne .

Il aura suffit d’un été…un seul et c’était ma fin.

Sorcière

old cam

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Clic 2

 

(Musique s.v.p. pour l’ambiance )

“Un été…un seul…et c’était sa fin.

L’été tirait son dernier trait. Autant de lever et de coucher de soleil . Autant de lune jouant avec nos vies. Autant de soleil et des milliards de gouttes de pluie…Presqu’égale au nombres de ses larmes versées…”

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Clic 2

Je ne sais pas dire les choses .Je suis plutôt rustre.Je ne sais  pas verbaliser ce que je  ressent .

En fait , je suis assez loin de mes émotions.

J’ai vite réaliser que de les laisser parler coutait cher.

J’ai préférer  laisser  parler mon appareil photo , de clic en clic ,je m’exprime. Et tout deviens vibrant , que ce soit de beauté , de laideur,tristesse , joie .

Enfin bref ! vous pigé…

Je sais tout mettre dans mes images , d’instinct . Croyez moi … y a pas de technique pour ca .

Alors je laisse mon appareil s’exprimer , du coup je ne me met pas en danger.

Ca me convenait très bien tout ca .

.

.

 

Avec elle c’était encore plus facile  , plus évident .

Elle ne m’offrait que son  regard désabusé pourtant ,et d’un clic je dénudait la profondeur de son âme .

Un clic sur la finesse de son cou…et je mettait à nu sa fragilité .

Un clic sur ses longues jambes..je dévoilait sa douceur .

Un autre clic sur ses cuisses…j’exhibait sa féminité .

J’aurais du fermer les yeux .

J’aurais du m’en tenir à ca.

parce que évidement  vint le clic fatal…

 

.

.

.

 

 

 

J’ai toujours penser que les lendemains n’existait pas .

Juste un autre jour avec sa courte  histoire sans trop de rapport avec le jour d’avant .

Je ne me donnait pas trop la peine de donner .

je prenait et c’était tout . Ca convenait à tout le monde.

.

.

 

Mais…C’était avant de respirer dans ce  cou si fin .

J’aurais pas du répondre à son invitation quand elle  m’a ouvert ses jambes sur le divan de mon studio .

Elle n’ouvrait jamais que ses jambes d’ailleurs , jamais son cœur .

Je savais ca . Et c’était parfait que je me disait .

 

Ce cou et ses jambes que je connaissait par cœur .

Ce cou et ses jambes que j’avait mitrailler de clics , et de trop de caresses .

Mais je me suis fait prendre..moi qui jurait que ca ne m’arriverait jamais .

Maintenant j’avais envie de ses bras .

.

.

 

Bien sur je ne m’en suis pas rendu compte ,vous croyez bien .

Sinon je serait partie en courant .

J’aurais claquer la porte.

Non . Ca s’est fait sournoisement , sans que je vois venir .

 

.

.

 

Je trouvait les jours entre nos séances de plus en plus longs .

Nos corps à corps se sont mis a me manquer .

Puis un jours les autres , toutes ces autres qui me paraissaient maintenant si fade , ont pris  de moins en moins de place.

je ne voyait presque plus personnes .

Plus de femmes .

Et ses photos ont commencer à trainer sur le pupitre chez moi , moi qui ne rapportait jamais de travail à la maison .

.

.

 

Mes contrats ont baisser évidemment .

Elles…les “princesses”  , ne me pardonnaient pas trop d’indifférence .

.

.

.

 

J’ai toujours penser que les lendemains n’existait pas .

Juste un autre jour avec sa courte  histoire .

Sans trop de rapport avec le jour d’avant .

J’aurais souhaiter que ca reste ainsi…

 

Mais j’avait beau me répéter que je n’était pas en amour…

Je savais que j’était  en plein sur le “X” juste avant la chute .

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Sorcière

 

Clic

(musique s.v.p. pour l’ambiance.)

“Un été…un seul…et c’était sa fin.

L’été tirait son dernier trait. Autant de lever et de coucher de soleil . Autant de lune jouant avec nos vies. Autant de soleil et des milliards de gouttes de pluie…Presqu’égale au nombres de ses larmes versées…”

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Clic 1

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Le réveil n’a pas sonner .

Je suis en retard…

La pinte de lait est vide dans le frigo . Pas de lait pour mon café . Le café est trop chaud et trop amer . Je le jette au fond de l’évier .

Je m’habille en vitesse. Vieux jeans et T-shirt feront l’affaire…

ou sont mes clés…? ah …ici…

ma mallette et à peine 20 minutes après mon réveil je suis dans la rue a courir vers le métro .

au moins la température est clémente . Un beau et chaud début d’été .

Je cour mais pour rien…je manque le métro .

Vite vite ! un taxi…

Le chauffeur est trop bavard et la voiture sent mauvais mais je suis au boulot en moins de 2….

Je pouvais pas choisir pire jour pour ce matin catastrophe.

Une journée déjà trop charger.

J’avait l’humeur difficile et je savais que je devrais répondre aux caprices de celles qui remplissais mon agenda  .

J’avait l ‘habitude , mais ce matin…ouf…

Je me souviens trop bien …elle était mon premier rendez-vous .

Quand je l’ai vu … sa beauté m’a subjugué .

mais ce n’était pas la première fois…

défilait dans mon studio les plus belles femmes .

Avec certaines j’entreprenait une petite aventure , mais jamais sans aller plus loin .

En cet instant précis  je me disait qu’elle pourrait être l’une de celles-ci . Son prénom s’ajouterais aux autres dans mon carnet d’adresse sans plus .

Je n’avait rien de cordial . Plutôt fermer . Sur mes gardes attendant  “la scène” pour mon retard .

Les “princesses” pour qui je travail n’aime pas trop attendre .

Mais , contre toute attente elle n’a rien dit  . À peine elle m’a jeté un regard .

Je me suis dit qu’elle se la jouait “intouchable”

Elle a jeté son sac sur le sofa , y a pris ses ensemble et est aller se changer dans la cabine et on a commencer a travailler .

D’un professionnalisme impeccable elle est entrer dans son personnage en moins de temps qu’il faut pour le dire.

Elle aimait s’offrir a l’objectif .

Elle le faisait avec insolence .

Comme un immense pied de nez au  reste du monde .

Je connaissait sa réputation .

Son insolence choquait …

mais plaisait .

On en redemandait . Elle nous en servait …avec indifférence .

Elle avait quelque chose de différent . Elle n’avait rien de superficiel .

J’aurais plutôt dit qu’elle avait lâcher –prise. Presque abandonné.

qu’elle donnait ce qu’on attendait d’elle point final.

Mais je n’était que  photographe , surtout pas psychanalyste.

Je n’était qu’une série de clic ..

qui se voulais l’étalage de ses sentiments .

Mais ca je savais faire.

et comme d’habitude j’ai rendu .

Mon travail la rendait encore plus belle ,plus désirable.

Les 2 heures on passer.

J’ai vite oublier le matin si mal commencer .

En guise d’au revoir elle m’a donner sa carte et un regard trop intense derrière des cils trop maquillés .

Un regard que je n’ai pas su déchiffrer parce que en fait je n’essayait jamais de déchiffrer .

J’ai  bien évidemment  glisser la carte dans ma poche , comme d’habitude ,

avec des intentions peu louable.

J’ai été un parfait idiot .

Toute la journée , malgré une succession de “princesses” toutes plus belles les unes que les autres , son aura a flotter dans le studio…

ou plus vraisemblablement dans ma tête .

Mais je n’avais encore rien compris.

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Sorcière

 

Clic

(musique s.v.p. pour l’ambiance.)

 

“Un été…un seul…et c’était sa fin.

 

L’été tirait son dernier trait. Autant de lever et de coucher de soleil . Autant de lune jouant avec nos vies. Autant de soleil et des milliards de gouttes de pluie…Presqu’égale au nombres de ses larmes versées…”

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Le matin  essaie de prendre sa place essayant tant bien que mal de casser le brouillard qui se faufile entre les grattes-ciel .

On peu encore sentir  les vapeurs troubles d’une nuit surchauffée.

Mais malgré  le premier souffle de l’aurore , le cœur de la rue prend son rythme diurne .

Les parfums des corps surexcités de la nuit s’estompent doucement ,  cédant la place aux  odeurs  des passants pressés serrant leurs café entre les mains .

Mais lui ne cour pas…

pas de café entre les mains non plus…

plutôt un fond de rhum qui chauffe dans une bouteille presque vide au fond de sa poche .

Il ne se sent pas pressé…il n’a désormais aucune  envie  d’aller ou que ce soi .

Il regrette déjà la brume …appréhende l’arrivé de la lumière…

Il a peur de faire renaitre ces souvenirs .

Les vapeurs d’alcool qui lui monte à la tête mêlés au rayon naissant du soleil , lui font revoir sa peau doré .

Il revoie la soie diaphane de sa robe se battre contre  le vent…et perdre , plaquer contre ses  jambes interminables .

Il ferme les yeux…revoie le feu de son regard perdu derrière ces cils sans fin…

et comme un coup  porter ….

il ressent encore une fois …

l’inspiration…

puis l’excitation…

puis l’amour….

et fatalement….

…..

……

la chute….

en un clic….

il est tombé….

Ways-Of-Seeing-Photography-John-Berger

Sorcière….

 

Simplement Septembre.

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Les fenêtre ouverte donne l’impression de prendre un profond respire …

Et sur les trottoirs s’effacent enfin les dessins tracés à la craie…bientôt  la pluie achèvera le travail…

Plus besoin de tiré les volets…

Le silence a repris sa place et ses droits…

et le vent doux reprend tout l’espace dans les ruelles désertés , qu’on sent heureuse de ce retour au calme qui rétablit un pressant équilibre…

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.

.

.

Ce calme s’entend…se vit…

J’ai envie de refermer mes bras sur lui …

De l’embrasser…

de  le capturer pour ne pas le perdre.

.

.

.

Un calme au parfum singulier…

Parfum authentique qu’on avait presque oublier dans l’effervescence de l’été…

Un mélange de nostalgie …

et de sérénité….qui fait fermer les yeux d’apaisement…

.

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Je déambule heureuse de ne rencontrer personne…

et je me surprend encore  à envier  l’exil….

disparaitre…

se fondre…

rien ne me paraissait plus enviable.

.

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Tout se calme contraste tellement …

avec cette tempête intérieur….

Je m’ y accroche impérieusement….

Pour ne pas sombrer dans cette tempête née de nulle part.

.

.

.

La vie et ses chassés-croisés …

Deviennent si épuisant….

Je n’aspire plus maintenant qu’au calme des eaux…

Puisses la vie me l’ accorder…

.

.

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Septembre …

Qui me laisse dans l’illusion de la désinvolture…

Presqu’endormie …

Dans des restes d’été et ce fond d’air frais et apaisant…

.

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.

Ne même plus rêver….

Savourez l’instant…

Ici et maintenant…

Simplement Septembre…

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Sorcière

 

Vague … à l’âme…

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Comme la vague …

Tu vas et tu viens…

Un instant tu es là…

L’instant qui suis , tu n’y es plus.

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Comme un mot lancé…

Qui résonne dans l’abime de mes souvenirs…

Défilant…errant comme des fantômes sans secrets……

Dans les profondeurs de mon âme.

.

.

Un court battement de cils…

Et tu t’évapore…

Laissant derrière toi…

Un doux et familier parfum.

.

.

Et c’est dans mon soupir inachevé que tu t’éloignes…

Mais sur le ruban de bitume qui se déroule… marquant de kilomètres en kilomètres ton éloignement …

Tu n’emporteras pas avec toi …

La douceur de tes caresses…

.

.

Même dans l’éloignement…

J’entendrai encore l’écho de ta voix…

Et ton rire…si il ne résonne plus entre les murs…

Résonnera encore …

Au plus profond de moi….

.

.

Si ta présence…

Est un doux passage éphémère …

Ton absence n’est qu’illusion…à la limite…

un mensonge…Car jamais tu ne me quitte …

.

.

Mais  je ne suis qu’épave.

Que comme ce marin endurci …

De trop longtemps en mer…

Qui pleure en secret au souvenirs d’une caresse sur la joue…

.

.

Comme une vague…

Reviens à ma rencontre …

Pour que mon cœur…

Jamais ne cesse de battre….

.

.

 

Sorcière

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Déborah

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Elle a l’amour tatoué sur ses fins poignets…

Comme des ficelles qui s’enroulent de ses mains à son cœur.

Pourtant dans ses yeux…

On peu lire une si grande tristesse et  cette trop amère solitude.

.

.

.

C’est pourquoi..

Un jour elle a fuie …

Le bruit assourdissant des sirènes de la grande ville…

Pour aller se réfugier au bord du grand lac pour essayer d’oublier .

.

.

.

Sa maison est entourée de fenêtre…

tant qu’on dirait qu’elle n’a pas de murs…

.

.

Comme seule toile…

jour et nuit…

La foret…ses arbres …

et le soleil , du levant au couchant  , sur le lac.

.

.

Et Déborah écrit des chansons…

Traçant l’amour qu’elle a de tatoué à ses fins  poignets…

Comme des hymnes à celui qui  est parti….

et qu’ elle n’arrive pas à oublier ..

et encore moins à détester .

.

.

.

Elle écrits en chanson…ses bonheurs d’occasion…

De page en page …

Comme autant de jours qui se tournent ….

comme les pages de  ce cahier….

témoin maudit ….

D’un si grand chagrin d’Âme-our.

.

.

.

Mais maintenant que  l’amour s’absente..

Et il n’y a plus que  le vent…

Qui caresse   sa fine silhouette…..

Et plus que la soie de ses chemisiers qui effleure  ses seins…

.

.

.

L’amant a déserté …

Ne lui laissant que l’amour tatoué à ses poignets…

Comme des  bracelets scellant une bien  triste alliance…

.

.

L’amant s’est retiré…

.

.

Ne laissant plus que  la tristesse  dans ses yeux de porcelaine…

.

.

L’Amant a fui….

ne  laissant que le vide au creux de ses reins…

.

.

L’Amant …

ce triste Amant  …

ne lui  a laisser en  guise de cadeau d’Adieu …

qu’un cahier noirci……………..

.

.

de chansons tristes.

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Sorcière