Portée par le vent…

Juste une plume...

...poussée par le vent...

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Un matin bleu de Prusse.

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Au loin …

Je pouvait voir les buildings s’élevés …

dans la lumière naissante du matin…

À la manière des arbres à l’orée de la foret.

Ils dessinaient l’horizon…

S’alignant côte-à-côte…

créant une barrière imaginaire…

une frontière.

.

 

Dans l’aurore…

le jour hésitait encore …

et dans la pénombre bleu de Prusse…

Un filet de clarté faisait trembler la lumière des lampadaires indécis…

.

Le jour déclamait  déjà ses promesses ….

Dans ce matin qui avait la fébrilité des jours inoubliables …

qui se cumul dans notre carnet rouge…

.

Dehors pas un mouvement…

Pas même le vent caressant la ville….

J’écoutait l’horloge égrener les secondes …

Guettant  ton arrivée qui brisera l’immobilité.

solitude

Et dans les promesses de ce jour…

tu as …

(encore une fois…)

Caresser la frontière.

Laissant glisser ta main …

dans le bas de mon dos…

Caressant cette ligne…

ou tu es …

à la fois provoquant  et soumis.

.

De ta main posée…

virilement   sur mes reins….

Entre possession et abandon…

Tu m’attire et m’enlace…

et…

Je comprend toutes tes promesses..

Et nos désirs perdus quelques part …

entre tendresse et vice.

.

Et irrésistiblement ..fatalement

(encore une fois …)

Je succombe…

à toi …à l’amour…

Terrassée…

sublimée…..

Tendressée…

D’âme-our…

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Sorcière

L’abri…

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L’hiver a baisser le ton…

Mais on se doute bien qu’il a pas dit son dernier mot…

Il a juste baisser la garde un cour instant …

On sent encore son murmure dans la lumière printanière….

et je prend plaisir a cette lumière de printemps …

qui en cette heure un peu chagrine me semble un brin nostalgique…

Comme quand on visite un amant vu depuis longtemps qu’on a pas pu oublier.

.

.

.

.

Moi ….

De ma fenêtre…

Je te regarde t’éloigné dans la douceur grise du jour….

Et même à porter de vue tu es trop loin de moi…

Déjà tu me manque tant….

.

.

.

.

Et déja je rêve de l’abri….

Cet abri dont tu m’a parler …

Cet abri qui est le notre….

.

.

.

.

Je sais…il est sans mur…sans toit……

Pas même de paysage précis notre abri…

Il va bien au-delà de notre décor familier….

.

.

.

.

Il es là…

il est partout ou on se retrouve toi et moi…réunis.

.

.

.

.

C’est un abri fait de caresses…d’amour …de désir….

Un abri d’immense tendresse toujours rouge…

Un abri fait de ta peau contre la mienne….

Un abri fait de ma joue contre ton corps…

Un abri fait de tes bras qui m’enlace d’amour….

Un abri rempli de l’écho de ta voix…de l’écho de nos rires….

.

.

.

Un abri fait de la profondeur de tes yeux bien trop bleu pour être pur…..

.

.

.

.

Oui…l’hiver n’a pas dit son dernier mot…

Et à te voir t’éloigné…

Je le sent s’installer en moi….

Me fragilisant ….

Recouvrant mon cœur d’ une fleur de givre….

.

.

.

.

Mais mon amour….

Malgré les kilomètres…

Je t’en prit……Viens …

Ne part pas trop loin de moi…..

Retrouve moi dans notre abri …

Et je ne serai que de l’amour….

Je ne serai que ton amour….

.

.

.

.

Et ma prière résonneras comme un cri…….

Que les heures s’arrête pour nous …

Que le monde ne nous atteignes plus….

Juste….

Pour un instant d’éternité…mon amour…..

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Sorcière

De ta bouche…à mon oreille.

tristesse

Tu as commence à parler…

et sans trop y penser…

Subtilement ….

j’ai tendu l’oreille…

tu avais des choses à me dire…

Je me suis ouverte à toi…

et je t’ai accueilli  comme on accueil un secret….

Grand mal m’en fasses…

j’aurais préféré ne rien entendre…

Je n’ai pourtant pas vu la moindre émotions passer sur ton visage…

Je n’ai pas senti le bouleversement dans ta voix…

Je n’ai pas vu de larmes sur tes joues…

Tu semble de glace…

et sincèrement….

Ca rajoute à ma peine….

si seulement j’avait senti que tu souffrait autant que moi de ce que tu m’annonçais…

Mais  j’ai eu froid jusqu’à l’échine de ta frigidité….

Tu restait impassible…si imperturbable…inaccessible….

Et…

Plus tu parles…

Plus la tristesse fait son chemin…

me terrassant de mon impuissance…

Plus tu parles ….

Plus les couleurs s’estompe…

Le gris m’envahie ….jusqu’au noir…

et tu répète sans cesse…

Me lessivant le cerveau…

et l’écho de tes paroles …

Me déchire ….

blessant tout ce que j’ai d’humanité…

Malgré tout… 

J’ai fini par m’endormir d’un sommeil tourmenté…

ma tête pleine de tes mots…

mon coeur  pleins de tes maux…

Pourquoi t’aie-je écouter ?

Le lendemain…

Pas la peine d’essayer d’oublier la tristesse de tes mots…

Trop t’avait entendu…

Chaque personne que je croisait …

Me reparlait de toi…

De tes propos…

Tes mots …ces maux…

je les portaient maintenant dans mon sillages…

Comme un parfum qui ne nous quitte plus…

Tes mots…ces maux,,,,cette tristesse….

Résonnant sans cesse…

et j’essayerai d’en oublier la douleur…

Mais surtout…

d’oublier ….

mon impuissance….

Mais je sais….tu recommenceras …

Soir après soir…

Sans relâche…

Tant que je t’écouterai…

Tu me dépeindra la tristesse du monde et j’en pleurerai…

et ton visage impassible me dira les douleurs sans frontière….

sans que je ne puisse rien y changer…

Oui je sais…. …

le monde est en crise…

et de ta salle des nouvelles….

l’information tu me servira sur un plateau d’argent…

De mon salon…sans doute ….je t’écouterai encore…

et catatonique ….

encore je pleurerai…

sur mon impuissance face à ces maux  que tu me détail….

As-tu au fond de toi cette même peur que moi…? …

qu’a force de t’écouter…

Sur touts les visages se dessine ….

un masque impassible…….

.

.

.

.

.

 

tu avais des choses à me dire…

Je me suis ouverte a toi…

et je t’ai accueilli comme on accueil un secret….

Grand mal m’en fasses…

j’aurais préféré ne rien entendre…

Sorcière

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Conte moderne

2103

Le jour se levait à peine ,

sur un  hiver glacial.

La fumée dense des cheminées s’élevait haut dans le ciel lazulite…

et dans cet air purifié par le froid sibérien ,

S’élevait  le grincement du train que l’on tirait sur les rails.

.

C’était une litanie   émouvante .

…presque aussi  troublante….

que les prières de l’islam dont suinte les murs des synagogues .

(…)

Le soleil s’élevait tranquille …

de plus en plus haut dans le ciel…

promettant la lumière immaculée des beaux jours d’hiver…

Le moment pour moi était parfait…

de ces moments qui nous font inspiré tant l’émotion est palpable…

.

L’atmosphère encore parfumé de son parfum …

se mélangeait suavement a l’odeur du café …

Ma tête était pleine de lui… 

(…)

J’ai fait taire toutes les voix en moi….

faire taire le bruit ….

Juste pour que je puisse m’entendre…

Pour que je puisse m’entendre rêver….

(…)

Les heures … les jours  passent …

et je suis  toujours ébranlée comme si il venait de me quitter….

Je suis  encore  prisonnière du  grand bouleversement…

Que j’ai vu dans ses yeux…

et que je garderai secret…

Pour ne pas en troublé la limpidité…

.

 

Comment ne pas être troublée de tout ce que j’y ai lu….

Je m’y accroche ….

comme on s’accroche à un rêve….

Un rêve dont on ne veut pas sortir…

Parce qu’il est notre idéal….

(…)

Le café refroidi lentement dans ma tasse…

Mes yeux se perdent encore sur le paysage de glace…

Le désert qui régnait dans  les rues baignant dans  le ciel lazulite….

Laisse tranquillement place à l’agitation …

des voiture qui s’époumonent dans le froid…

(…)

et je m’accroche …

au grand bouleversement que j’ai vu dans ses yeux…

et je m’y accroche de tout mon être…

pour survivre…..

2647

Sorcière

 

 

C’est l’hiver…c’est l’hiver………..c’est l’hiver.

ver

Les arbres portent le givre …
comme si ils étaient eux mêmes devenu de glace…
nature gelée impressionnante …
qui trouble  et émeut par ces paysages redessinés et revisités par l’hiver…

A coup sur …
on s’en émerveille…
Une beauté cristalline  recouvrant  tout …

c’est l’hiver…c’est l’hiver.…………………c’est l’hiver…

l’hiver …
Qui sous sont fragile manteau de givre…
exhibe sa dominance …sa puissance
sous des airs de  fragilité presque cassante…

Elle est magnifique  la dame de glace  avec ses atours des grands soirs de bal…
mais elle est au fond ….
malgré une apparente vulnérabilité…
une forte  et dangereuse beauté …

Pareil à une diva  impitoyable …
elle n’aura aucune pitié pour tout ce qu’elle caresseras de ses longs doigts  glace…
impitoyable pour tout ce qui se trouve sur son chemin…
elle frappera de son impitoyable  beauté…

c’est l’hiver…c’est l’hiver.…………………c’est l’hiver….

Le givre couvre la ville figée sous un linceul de glace…
les pas se font difficile  et craquants sur la neige…
Les joues sont rougit par l’hiver..
le visage flageolé par le grésille dont la musique laisse présager le pire…

J’avance et je suis sidérée…
La beauté sauvage de cette tempête force l’admiration…..et la soumission….
même les plus grand joailler sont incapable de tels œuvres d’art…
les yeux s’ouvrent et s’émerveille devant tant de trésors…
chaque arbres..chaque arbuste forçant l’admiration

Maintenant je sais…
Même la mort peut être belle..

Sur ce sentier emprunter jours après jours…
les arbres ont accompagner mes pas…
formant un cortège rassurant …
les uns après les autres bordant ma route…
Je connais chacun d’un ..
leurs pieds dans la rivière qui m’inspire et me rassurent peu importe la saison…

Mais de les voir ainsi prisonnier des glaces…
me tire les larmes….des larmes de glaces…
Le cortège a des airs apocalyptique ….

Ils se penche trop bas sous le poids des glaces…
fragilisés et cassants…
formant une arche sous laquelle je passes incrédule de les voir ainsi soumis et souffrant…
Ils semble me tendre les bras…comme on quête une maigre pitance..,
et j’avance impuissante à les soulagés de leurs trop lourd fardeau….

…c.est l’hiver…c’est l’hiver.……………….c’est ‘hiver…

Ils portent leurs joug de glace …
comme on porte sa croix….
le dos courbé sous son poids…
Ils semblent plongés dans une ultime prière…
celle du condamné…

on dirait de grand corps malade à l’agonie..
de grands corps de géant dont on devine la force passer…
casser par une subite fragilité..
un coup du sort..

je les croyais invincible …
eux si grands..
si fort…
les pieds dans l’eau..
la tête frôlant le ciel….

Mon coeur se casse …(lui aussi..)…
J’ai que des envies de caresses…
mon âme communiant avec eux…

je me glisse avec respect sous ce cortège souffrant…
Je me joint a leurs prière de condamné innocent…
J’avance ébahit sur le sol cristallin et blanc  immaculé…
alors que sur le  grand drap blanc de satin…
certains déjà s’éparpillent…
d’autre sont étendu de tout leurs long …
ayant perdu la bataille…

C’est l’hiver…c’est l’hiver…c’est l’hiver….

L’hiver est un champs de bataille après un étrange combat….

Et une fois de plus…
Je me soumet et reprend la juste place qui m’est accorder ..
Petite devant la force et la beauté de la nature….

Dame hiver..……………

(…)

Que votre règne arrive…

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Sorcière

Spectre.

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La grisaille de novembre a fait son lit.
Elle c’est installer en elle ,
dans sa ville , dans sa rue ,dans sa cour ,
Dénudant les arbres ,
laissant leurs bras gris à nu ,
reculant ainsi l’horizon du paysage qui s’offre à sa vue.

Elle rêve  à voix haute.
Son regard perdu dans un paysage "sépia".
La brunante prématurée rendant presque inquiétant ,
un paysage délaissé ,le rendant surnaturel.
Comme si c’eût été une photo dont les figurants se serait estompés  progressivement , les uns après les autres , juste  après avoir récité leurs lignes.
Comme si ils s’étaient évanouie ,disparus  "back stage".
Comme des spectres évanouie dans une autre dimension ,
mais qui aurait laisser leurs auras fluides  hanté l’espace comme une trainée de parfum .

Elle laisse ses yeux se noyé dans l’eau aussi noir que son regard .
La rivière noir  , elle , indifférente , ondule doucement , confortablement
couché au milieu d’arbres fantômes , qui semble la bercer , la consolant de l’ennui envahissant.
Curieusement tout ce qui vit dans se paysage semble tout a coup si distant et froid .

Comme si une fois l’été passé ,
la fête était fini.
Comme si…
la faune replier sur elle même dans le froid soudain, disait..:
"le spectacle est terminé…
rentrer chez vous…"
La flore , elle ,comme en deuil délaisse sa majestueuse opulence pour ne porter que le gris.
Tout se referme , tout s’éteint ,
ne laissant ressentir que la tomber du rideau.


Tout le monde ré-apprivoisant sa bulle sans questionnement .
une sorte de consentement à l’isolement .
La solitude étant comme un pacte fait avec le diable.

L’odeur d’herbe fraiche , remplacée par l’odeur des cheminée , qui déjà font danser les flammes dans une âtre empoussiérée.
Le jour est maintenant si court.
La nuit volant peu à peu les heures de lumière.
La somnolence régnant désormais sur tout.

C’est dans ce paysage sépia ,
que vole autour d’elle les  feuilles mortes.
Comme cet ennui qui l’enveloppe comme un esprit malveillant.
Elle s’installera sur ce banc ,refermant sur elle son manteau ,
observant des vies presser de rentrer .
Mais elle n’est pas pressée . Elle est chez elle sur ce banc.
Elle mendiera de maigres éclats de vie , sans même qu’on s’en aperçoivent ,
repoussant les "a quoi bon ?"…
Elle repensera inévitablement à lui qui n’est plus nul part depuis déjà trop longtemps ,
et elle rêvera à voix haute , conversant avec un fantôme ,
cherchant à rattraper de faibles éclats de sa voix qu’elle a si peur d’oublier.


Oui……elle s’accommodera fatalement du sépia……..
que les flocons de neige viendrons bientôt brisé comme des points d’exclamation.……

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Sorcière

Shuuuttt……..

blanche

Et les muses d’humeur amer…
Dans un tragique silence …
On laisser l’incertitude venir…

Les mots muselés…
Les rêves désorientés…
devront passer d’un miroir à l’autre pour trouver la réponse …

et le secret ….
que l’on souhaite voir traverser le miroir…
sans surprise…
se laisse désiré…

Port après port…..
d’une larme a l’autre…ou même d’un soleil a l’autre…
Sur les eaux tumultueuses…
Ne persiste que  des silences  au gout de désaveux…

et je poursuit des bribes d’inspiration aussi indomptées qu’une horde de chevaux sauvages….  D’heure en heure…
Chevauchant un mystique sourire…
qui reste l’otage du silence…

Port après port…
d’une image…
ou d’un souvenir a l’autre…
toujours le mutisme…

Le silence persistant..
ne laissant entendre que l’écho indéchiffrable …
de la petite voix à l’intérieur de soi ….
qui saisi presque l’inspiration…

Pourtant..
d’un mot à l’autre…
je n’ai pas encore …
Aperçue l’issue du voyage…

Et les muses d’humeur amer…
Dans un tragique silence …
Ont laisser l’incertitude venir….

dans un soupir…
lourd  des murmures fugitifs de mon inspiration …
je renonce…je dépose arme et plume….
et simplement …

Je chevaucherai  ce mystique  sourire…
qui tout au fond de moi me fait vibré…
et pour l’heures…
résignée…
aux muses je tournerai le dos…

Sorcière

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