Portée par le vent…

Juste une plume...

...poussée par le vent...

Nouveau

Un vent lavande.

 

 

 

(Musique…Clignement d'œil)

 

 

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La tête pleine du bruit des vagues…

Les cheveux parfumé de vent…

Dans tes bras je divague …

et me laisse voguer sur l’air du temps…

.

Un zéphire de lavande parfumé….

Nous embrasses…

et nos  yeux séduits  de cette douce vision bleutée…

“s’embraise”….

.

le sourire dans les yeux…

le rire éparpillé…

la vie nous bercent tout les deux…

dans un élan de liberté …

.

Tes yeux illuminés…

qui se pose sur moi…

ton  sourire “canaille”fait vibrer..…

ce paysage de carte postal que tu a crée pour moi…

.

Un jour de vacance…

un jour de vent …(trop court)…

Un jour de rire et d’insouciance parfumé de lavande…

Un jour d’amour…

.

Un jour …

ce si précieux rendez-vous…

N’est que  désir et n’est qu’amour….

une parcelle de temps  juste pour nous…

.

et porté par le vent parfumé jusqu’ au creux d’un lit …

De  la douceur d’un “amourage”…

Gouter  une part de bonheur infini…

Étourdie de nos  passionnés tangages….

.

.

.

(…)

La tête pleine du bruit des vagues…

Les cheveux parfumé de vent…

Dans tes bras je divague …

et me laisse voguer sur l’air du temps…

.

Jusque dans la nuit d’un ciel parsemer…

D’étoile couleur lavande…

je te rêverai…

Dans des songes aussi beaux que les vertes campagnes d’Irlande…

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https://www.youtube.com/watch?v=SKr57h39LOs

 

 

Sorcière

 

Strange

(musique indispensable à l’ambiance…)

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Par la fenêtre ouverte…

La lumière du matin …

c’est insinuée jusqu’a mon lit…

caressant mon visage encore offert au sommeil qu’offrait   la nuit…

.

Une lumière blanche ..

pure…

immaculée…

viens caresser le  décor…

me transportant encore …

dans mon étrange  voyage …

.

Un voyage énigmatique ….

cadencé…

à bord d’ un train d’un autre temps…

défilant  au ralenti…

me berçant sur les rails menant nulle part..….

passant gare après gare …

crachant une fumée noir de charbon…

dans un ciel qui restait étonnamment clair ….

.

il filait dans le paysage sans stopper les machines…

Les paysages fantasques  aux couleurs changeantes…

comme des saisons passantes…

défilant vers un néant …

sans que je n’y puisse rien….

Impuissante..

je m’abandonne…

au passage ponctuels des travers ….

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.

Au glissement du train sur les rails…

Des violons se marient et s’étirent …

se collant au rythmes réguliers des rails…

créant un opus étrange et déconcertant…

Qui transportent mes rêves dans la lumière blanche matinale…

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au rythme cassé d’un violon et d’un piano ..

le train insolite glissant sur les rails…

me porte en ce rêve étrange…

.

La cadence prenant le dessus sur cet étrange opus …

qui se joue maintenant en sourdine……

…je  dérive  ….

.

je dérive vers ce sourire familier et réconfortant……

et de rails en  rails…

je reprend pied….

et je le retrouve enfin….

lui et son regard bleu de mer qui se noie …

Dans la lumière blanche du matin…

qui balaie encore plus intensément notre décor…

….je reprend pied…et le retrouve enfin…

(son corps doux et tiède contre le miens…ses bras m’enlaçant amoureusement )

et c’est au rythme cadencé de nos amours que ce poursuis mon voyage vers le jour naissant……

.

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Sorcière

 

Flou

oubli

J’ai peur du flou…

Tellement peur de cette zone nébuleuse et imprécise…

Peur de cette espace qui n’est touchée par ton souvenir que par intermittence…

Peur de sombrer dans l’obscure d’un placard à souvenirs…

.

Peur de n’être que de bref moment de nostalgie…

Peur de n’être que de temps à autre une larme sur ta joue…

ou un sourire furtif vite enfui….

.

.

J’ai peur du flou…

Peur de cette chute vertigineuse vers l’oubli…

peur de ce trou vide…

ou tu essayera de te rappeler les traits de mon visage…

Ou le parfum de ma peau…

ou la musique de mon rire…

.

J’ai peur de mourir dans les tréfonds de ta mémoire…

comme se meurt la vague sur la berge…

Peur de devenir une ombre sibylline dans tes rêves ..…

Qui te laissera confus au petit matin …

.

J’ai peur du flou…

peur du vague…

de l’obscure…

du brouillard …

du confus…

.

si peur de l’oubli…

Même peur que la douleur de l’absence ne sois plus…

.

.

Oui…j’ai peur du flou….

.

Peur de n’être plus qu’une forme dansante dans tes souvenirs….

.

Peur du jour ou tu ne sera plus ému en pensant à nous…

Peur que tu tourne la page…

.

peur de me dissipée dans  un nuage d’oubli…

.

J’ai peur du flou….

Peur d’à tout  jamais  sombrer …

dans une zone flou de ton esprit….

Peur de me perdre dans le fluide de ton cœur…

.

Oui…

J’ai peur du flou….

Peur de sombrer dans l’obscure d’un placard à souvenirs….

.

Sorcière

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Mutante

“Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. “

                                                                                                                                                             Anaïs Nin

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MUTANTE.

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J’ai toujours eu les racines profondes.

Attachée à un cadre qu’on pourrait presque dire prédestiné,

je faisait parti d’une toile.

Viscéralement partie intégrante d’ un paysage,

qui transporte le sang de ma lignée.

,

J’ai toujours eu les racines profondes.

Mes pas foulant un sol,

Que mes pied auront piétinés,

jusqu’a y tracer au fil des ans ,

Un sentier,

mon  sentier de vie.

,

Mes années ont coulées,

dans ces sentiers bordés de paysage familier,

comme le sang,

se déversant  dans mes veines.

Comme la rivière coulant librement en son lit.

.

Le coin des rues,

a vu toutes mes époques.

Les pavés asphaltés,

a reçu la sueur de mes étés,

et la sueurs de mes amours.

,

Les paysages des saisons se succédant.

L’air d’ici m’aura vu grandir.

L’air d’ici aura été témoin ,

Des scènes de ma vie.

.

Mes racines …

Sont les murs  d’une ville,

et ses frontières sécurisantes.

.

Mes racines …

sont un ciel sous lequel m’endormir et m’éveillée.

Mes racines …

Sont autant de  maisons ,

qui m’ont abrités.

,

Mes racines…

Comme autant de bras qui ont enlacés,

aimés,

donner.

,

Oui…

J’ai toujours eu les racines profondes.

Mais avec le temps,

Je me dois de constaté ,

que mes racines sont plus aériennes.

,

Je suis une mutante ,

assurément.

et mes racines sont devenus  aériennes,

comme autant de rêves…

qui ont envie de fuites vers  le monde et d’autres villes,

et d’autres vies.

,

J’ai des envies d’envole,

à suivre l’ oiseau,

et voir du pays,

et foulé des pavés inconnus.

,

J’ai…au fil du temps,

des racines plus aériennes,

qui aspire à voir plus loin,

à ressentir d’autres paysages.

.

Pourtant…

Mes racines,

quoique devenu aériennes,

plus que jamais ,

partent de l’intérieur de moi,

et c’est sur mon cœur qu’elles ont trouvées une terre fertile.

,

Et curieusement…

plus je me connait,

Plus je m’accroche à mes racines,

et plus elles m’envolent,

et plus je me reconnait moi ,

et pas juste un paysage.

.

Dites-moi….

Serait-ce l’apprentissage de l’éternité ?

(…)

.

Mutante.

J’ai les racines aériennes .

Comme autant de rêves coulant dans mes veines.

                                          Sorcière

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Un matin bleu de Prusse.

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Au loin …

Je pouvait voir les buildings s’élevés …

dans la lumière naissante du matin…

À la manière des arbres à l’orée de la foret.

Ils dessinaient l’horizon…

S’alignant côte-à-côte…

créant une barrière imaginaire…

une frontière.

.

 

Dans l’aurore…

le jour hésitait encore …

et dans la pénombre bleu de Prusse…

Un filet de clarté faisait trembler la lumière des lampadaires indécis…

.

Le jour déclamait  déjà ses promesses ….

Dans ce matin qui avait la fébrilité des jours inoubliables …

qui se cumul dans notre carnet rouge…

.

Dehors pas un mouvement…

Pas même le vent caressant la ville….

J’écoutait l’horloge égrener les secondes …

Guettant  ton arrivée qui brisera l’immobilité.

solitude

Et dans les promesses de ce jour…

tu as …

(encore une fois…)

Caresser la frontière.

Laissant glisser ta main …

dans le bas de mon dos…

Caressant cette ligne…

ou tu es …

à la fois provoquant  et soumis.

.

De ta main posée…

virilement   sur mes reins….

Entre possession et abandon…

Tu m’attire et m’enlace…

et…

Je comprend toutes tes promesses..

Et nos désirs perdus quelques part …

entre tendresse et vice.

.

Et irrésistiblement ..fatalement

(encore une fois …)

Je succombe…

à toi …à l’amour…

Terrassée…

sublimée…..

Tendressée…

D’âme-our…

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Sorcière

L’abri…

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L’hiver a baisser le ton…

Mais on se doute bien qu’il a pas dit son dernier mot…

Il a juste baisser la garde un cour instant …

On sent encore son murmure dans la lumière printanière….

et je prend plaisir a cette lumière de printemps …

qui en cette heure un peu chagrine me semble un brin nostalgique…

Comme quand on visite un amant vu depuis longtemps qu’on a pas pu oublier.

.

.

.

.

Moi ….

De ma fenêtre…

Je te regarde t’éloigné dans la douceur grise du jour….

Et même à porter de vue tu es trop loin de moi…

Déjà tu me manque tant….

.

.

.

.

Et déja je rêve de l’abri….

Cet abri dont tu m’a parler …

Cet abri qui est le notre….

.

.

.

.

Je sais…il est sans mur…sans toit……

Pas même de paysage précis notre abri…

Il va bien au-delà de notre décor familier….

.

.

.

.

Il es là…

il est partout ou on se retrouve toi et moi…réunis.

.

.

.

.

C’est un abri fait de caresses…d’amour …de désir….

Un abri d’immense tendresse toujours rouge…

Un abri fait de ta peau contre la mienne….

Un abri fait de ma joue contre ton corps…

Un abri fait de tes bras qui m’enlace d’amour….

Un abri rempli de l’écho de ta voix…de l’écho de nos rires….

.

.

.

Un abri fait de la profondeur de tes yeux bien trop bleu pour être pur…..

.

.

.

.

Oui…l’hiver n’a pas dit son dernier mot…

Et à te voir t’éloigné…

Je le sent s’installer en moi….

Me fragilisant ….

Recouvrant mon cœur d’ une fleur de givre….

.

.

.

.

Mais mon amour….

Malgré les kilomètres…

Je t’en prit……Viens …

Ne part pas trop loin de moi…..

Retrouve moi dans notre abri …

Et je ne serai que de l’amour….

Je ne serai que ton amour….

.

.

.

.

Et ma prière résonneras comme un cri…….

Que les heures s’arrête pour nous …

Que le monde ne nous atteignes plus….

Juste….

Pour un instant d’éternité…mon amour…..

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Sorcière

De ta bouche…à mon oreille.

tristesse

Tu as commence à parler…

et sans trop y penser…

Subtilement ….

j’ai tendu l’oreille…

tu avais des choses à me dire…

Je me suis ouverte à toi…

et je t’ai accueilli  comme on accueil un secret….

Grand mal m’en fasses…

j’aurais préféré ne rien entendre…

Je n’ai pourtant pas vu la moindre émotions passer sur ton visage…

Je n’ai pas senti le bouleversement dans ta voix…

Je n’ai pas vu de larmes sur tes joues…

Tu semble de glace…

et sincèrement….

Ca rajoute à ma peine….

si seulement j’avait senti que tu souffrait autant que moi de ce que tu m’annonçais…

Mais  j’ai eu froid jusqu’à l’échine de ta frigidité….

Tu restait impassible…si imperturbable…inaccessible….

Et…

Plus tu parles…

Plus la tristesse fait son chemin…

me terrassant de mon impuissance…

Plus tu parles ….

Plus les couleurs s’estompe…

Le gris m’envahie ….jusqu’au noir…

et tu répète sans cesse…

Me lessivant le cerveau…

et l’écho de tes paroles …

Me déchire ….

blessant tout ce que j’ai d’humanité…

Malgré tout… 

J’ai fini par m’endormir d’un sommeil tourmenté…

ma tête pleine de tes mots…

mon coeur  pleins de tes maux…

Pourquoi t’aie-je écouter ?

Le lendemain…

Pas la peine d’essayer d’oublier la tristesse de tes mots…

Trop t’avait entendu…

Chaque personne que je croisait …

Me reparlait de toi…

De tes propos…

Tes mots …ces maux…

je les portaient maintenant dans mon sillages…

Comme un parfum qui ne nous quitte plus…

Tes mots…ces maux,,,,cette tristesse….

Résonnant sans cesse…

et j’essayerai d’en oublier la douleur…

Mais surtout…

d’oublier ….

mon impuissance….

Mais je sais….tu recommenceras …

Soir après soir…

Sans relâche…

Tant que je t’écouterai…

Tu me dépeindra la tristesse du monde et j’en pleurerai…

et ton visage impassible me dira les douleurs sans frontière….

sans que je ne puisse rien y changer…

Oui je sais…. …

le monde est en crise…

et de ta salle des nouvelles….

l’information tu me servira sur un plateau d’argent…

De mon salon…sans doute ….je t’écouterai encore…

et catatonique ….

encore je pleurerai…

sur mon impuissance face à ces maux  que tu me détail….

As-tu au fond de toi cette même peur que moi…? …

qu’a force de t’écouter…

Sur touts les visages se dessine ….

un masque impassible…….

.

.

.

.

.

 

tu avais des choses à me dire…

Je me suis ouverte a toi…

et je t’ai accueilli comme on accueil un secret….

Grand mal m’en fasses…

j’aurais préféré ne rien entendre…

Sorcière

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